5 meilleurs films coréens comme Exhuma qui mettent en scène l’horreur et le chamanisme

5 meilleurs films coreens comme exhuma qui presentent lhorreur avec le q1JOWd 1 1

Avec Choi Min-shik, Kim Go-eun, Yoo Hae-jin, Lee Do-hyun et Jeon Jin-ki, Exhuma est enfin sorti hier en Corée du Sud. Alors que le public attend avec impatience sa sortie dans d’autres régions ou sur les plateformes OTT, explorons quelques films comme Exhuma qui plongent dans l’horreur avec des thèmes liés au chamanisme. Le spectacle a généré un buzz depuis son annonce, grâce à son casting stellaire et aux photos alléchantes qui ont été publiées, offrant un aperçu de l’expérience palpitante que le film promet d’offrir.

Dans le domaine du cinéma d’horreur, peu de sous-genres possèdent le pouvoir brut et primitif du chamanisme. Des rituels éthérés aux rencontres avec le surnaturel qui donnent la chair de poule, le cinéma coréen a magistralement tissé ces éléments dans sa tapisserie narrative, créant des expériences inoubliables qui perdurent longtemps après le générique.

Les meilleurs films coréens comme Exhuma

The Wailing

The Wailing du réalisateur Na Hong-jin est une réussite majeure du cinéma d’horreur coréen, mêlant des éléments de terreur psychologique à des frayeurs viscérales. Se déroulant dans un village reculé en proie à une maladie mystérieuse et à une série de meurtres épouvantables, le film suit un policier maladroit qui plonge au cœur des ténèbres qui rôdent au sein de la communauté. Le chamanisme occupe le devant de la scène lorsque le policier rencontre un mystérieux chaman dont les rituels pourraient bien être la clé des sinistres secrets du village. Avec son atmosphère envoûtante et ses rebondissements déchirants, ce film est à voir absolument.

Les maudits : Dead Man’s Prey (La proie de l’homme mort)

S’aventurant au-delà des limites de l’horreur traditionnelle, The Cursed : Dead Man’s Prey propose un récit captivant qui mêle des éléments surnaturels à une histoire de corruption d’entreprise et d’enquête journalistique. Réalisé par Kim Yong-wan et doté d’une distribution exceptionnelle comprenant Uhm Ji-won et Jung Ji-so, le film suit la journaliste Im Jin-hee alors qu’elle plonge dans les sombres dessous d’une puissante entreprise connue sous le nom de Forest.

A LIRE:  La fin de Maboroshi 2024 expliquée : Itsumi pourrait-elle s'échapper vers la réalité ?

Au cours de son enquête, Im Jin-hee découvre l’existence d’une mystérieuse jeune fille ayant la capacité de maudire les gens et de les mener à la mort. Au fur et à mesure de ses recherches, elle se retrouve prise au piège dans un jeu mortel du chat et de la souris, opposant son intelligence à ceux qui cherchent à la faire taire. Mélangeant des éléments d’horreur, de mystère et de suspense, le film offre une nouvelle approche du genre, explorant les thèmes du pouvoir, de la corruption et du surnaturel d’une manière palpitante et qui donne à réfléchir.

The 8th Night

Dans The 8th Night, le réalisateur Kim Tae-hyung signe une histoire envoûtante de mal ancien et d’intrigues surnaturelles qui captive les spectateurs du début à la fin. Avec pour toile de fond un monde menacé par le réveil d’une force malveillante chaque 8e nuit du cycle lunaire, le film suit un ancien exorciste et un détective déterminé dans leur course contre la montre pour empêcher l’apocalypse imminente. Au fur et à mesure qu’ils s’enfoncent dans le mystère, ils affrontent leurs propres démons intérieurs et découvrent de sombres secrets qui remettent en question leur conception du bien et du mal. Avec ses images atmosphériques et son rythme tendu, ce film est une attraction surnaturelle qui dure longtemps après le générique.

Le placard

Réalisé par Kim Kwang-bin, The Closet propose une exploration glaçante du deuil, de la famille et du surnaturel. Après la mort de sa femme, Sang-won emménage dans une nouvelle maison avec sa fille, Yi-na, et découvre d’étranges événements autour du placard de sa chambre. Au fur et à mesure que Sang-won s’enfonce dans le mystère, il découvre un sombre secret lié au passé de la maison et à une série de morts mystérieuses. Loué pour sa tension atmosphérique et ses frayeurs efficaces, le film offre un récit captivant qui ajoute de la profondeur au genre de l’horreur coréenne. Avec son exploration du deuil et du surnaturel, ce film est un autre voyage captivant dans les profondeurs de la peur et de la perte.

A LIRE:  L'épisode 3 de The Kidnapping Day en avant-première : Quand, où et comment le regarder !

The Piper

Inspiré du conte classique Le joueur de flûte de Hamelin, The Piper transporte les spectateurs dans une Corée déchirée par la guerre en 1953. Réalisé par Kim Gwang-tae, le film suit un père et son fils muet qui découvrent par hasard un village isolé infesté de rats. Proposant de débarrasser le village des nuisibles en jouant de la flûte, les intentions du père prennent une tournure sombre lorsque les villageois refusent de le payer. Il s’ensuit un récit captivant sur la vengeance, la cupidité et les conséquences de la folie humaine. Avec son cadre atmosphérique et sa narration obsédante, le film offre une vision nouvelle et effrayante d’un conte populaire intemporel.

Lequel de ces films aimez-vous le plus ? Faites-le nous savoir dans les commentaires ci-dessous !